Julia March

Cool, pas cool, trouvailles #7

Cool

Coincoinpc, le site dont j’avais parlé dans mon précédent post, est maintenant chez Clever Cloud, après quelques débâcles avec les DNS (que tout le monde déteste).

J’ai été invitée sur la chaîne Twitch d’Alex pour faire une démonstration de déploiement d’un WordPress avec Composer. Le code était un peu vieux et incompatible avec la version de 2 de Composer, donc je lui ai donné un coup de neuf. Rien de très fou, il suffisait d’ajouter cette morceau de code au PluginManager.php, ligne 762 :

{ "config": { "allow-plugins": { "third-party/required-plugin": true, "my-organization/*": true, "unnecessary/plugin": false } } }

C’est une façon de structurer et de gérer un WordPress élégante, chic et choc, on aime, on valide, on hype. Le replay avec nos grosses têtes est ici, le code est .

J’ai cherché à déployer du Angular, que je ne n’avais jamais effleuré auparavant, alors bien sûr, j’ai décidé d’apprendre tout Angular en 48 h. C’est pas mal. Globalement, on n’est pas obligés d’envoyer tous les fichiers sur le cloud, en faisant un ng build Angular va créer un dossier /dist et ce n’est que ce dossier qu’il faut déployer. Sweet.

Pas cool

J’ai dû gérer un vieux site en SFTP, cette semaine (cadre perso, pas pro) et même si la courbe d’apprentissage avec Git est hardcore, j’avais oublié à quel point le FTP est chiant et lent. J’ai senti mon âme sortir de mon corps.

Trouvailles

Je regardais le live d’@Akanoa l’autre soir, et il a filé quelques outils que j’ai décidé d’inclure ici :

  • DevToys, boîte à outils/couteau-suisse pour les développeurs (sous Windows) : pour formater, encoder, convertir et faire revenir l’être aimé.
  • L’équivalent sous Linux : Flathub
  • CyberChef, pour encoder, hasher, compresser, chiffrer et pimper.

J’ai testé Showtime pour récupérer des NFTs sur Polygon. Il y a des trucs vraiment jolis. Pas sûre de leur intérêt, cependant. S’il y a des artistes que vous aimez bien, dessus, vous pouvez récupérer des NFTs gratos (pourquoi faire ? Aucune idée, mais c’est marrant). Polygon est une chaîne sur laquelle je ne me suis pas attardée, car à l’époque le réseau était trop lent à mon goût et les transactions pouvaient rester coincées pendant 12 h. J’ai plus utilisé les L2 d’Ethereum. Donc je ne sais pas ce qu’il se passe sur Polygon, mais ce truc est cool.

À un moment on mintais des NFTs avec des potes et on se les envoyait pour jouer à une sorte de loup-garou (trop long à expliquer), puis les artistes ont commencé à distribuer des NFTs à leur communauté. Le problème, c’est qu’il fallait récupérer l’adresse de quelqu’un, qui serait forcément associée à son identité numérique, et parfois on était frileux à l’idée de se soumettre à ce procédé. Il fallait ensuite les envoyer un par un, ce n’était pas automatique, ça prenait du temps. Donc, à mes yeux, Showtime (qui permet de minter des NFTs et de laisser les gens les récupérer en cliquant sur « CLAIM ») est une réponse à cette pratique, pas complètement à côté de la plaque, une façon d’automatiser la distribution.

Cool, pas cool, trouvailles #6

Cool

L’essentiel de mon boulot, ces derniers temps, consiste à entendre « Je ne crois pas que ce soit possible » et de répondre « Hold my beer ». Ce qui correspond bien à mon tempérament de forceuse, on ne va pas se mentir. Mon leitmotiv a toujours été « Hey, au moins on peut essayer, avant de déclarer forfait d’avance ? ».

On m’a invitée à venir faire une démonstration de déploiement de code sur une chaîne Twitch. Je ne me sens plus pisser. J’ai plus ou moins essayé Twitch pour streamer mes dessins, mais leurs histoires de droits d’auteur sur la musique ont rendu l’utilisation peu confortable : j’ai une playlist que je mets pour dessiner, et hors de question de m’en priver. Donc j’utilise Tik Tok, réseau auquel je suis accro.

J’ai réussi à m’inscrire aux cours publics d’Illustration des Beaux Arts, avant qu’ils ne soient complets. Une bonne occasion d’arrêter de défoncer mes beaux dessins dès que je passe à la couleur (c’est un carnage). Aussi, une bonne occasion d’être concentrée pendant plusieurs heures sur autre chose qu’un écran, ce dont mon capital beauté a besoin. Cette année, je combine donc les cours de danse classique et d’illustration. J’adore les activités extra-scolaires.

Pas cool

Je me suis beaucoup creusé la tête pour trouver quelque chose de « pas cool » dans cette semaine, et je suis sûre qu’il y en a, mais j’ai dû oublier. Trop de positivité, ça me dégoûte.

Trouvailles

J’ai découvert cette semaine CoinCoinPC, un moteur de recherches pour trouver les tests d’utilisation de jeux vidéos réalisées pas Canard PC. J’ai rencontré David, son créateur, qui a réalisé cela en tant que projet personnel, et j’aime beaucoup, parce que j’avais besoin d’un truc de ce genre. J’ai tendance à aller dans les magasins de jeux vidéos d’occasion et de me laisser porter par mon intuition, et je trouve parfois de sacrées pépites, comme Man Eater ou Among the Sleep. Avoir ce petit moteur de recherches sous le coude, en cas d’hésitation, c’est parfait.

Cool, pas cool, trouvailles #5

Cool

Mon nouveau taf. C’est le summum du cool. Je ne fais rien de très palpitant, pour le moment, puisque je dois maîtriser quelques bases avant. Mais il s’agit de résoudre des problèmes et d’accompagner des gens dans la maîtrise des outils. Souvent, ce sont des sujets sur lesquels j’ai moi-même buté dans ma courbe d’apprentissage, alors c’est plaisant de pouvoir montrer à d’autres comment s’en sortir.

J’ai dû prendre Git au sérieux, alors que j’avais réussi à l’éviter avec les distantes, puisque je travaille en local, puis gère mes fichiers ensuite en S/FTP. J’ai frôlé l’anévrisme avec ces histoires de main et de master. Toutefois, Git n’a plus de secrets pour moi (ok, j’exagère) depuis que j’ai compris que son fonctionnement était très similaire à celui d’une blockchain. C’était le déclic qui me faisait défaut. Je ne prends même plus la peine de modifier mes fichiers en ligne, je travaille en local et push les modifications, comme une reine. Il faut bien avouer que c’est très pratique.

Le télétravail et les horaires flexibles. Comment ai-je pu vivre sans, avant ? Certes, le travail d’enseignement était assez flexible, à mes débuts, c’est aussi cela qui m’a attirée vers ce travail, à l’époque. Il s’est rigidifié au cours des années, et je pense qu’il se rigidifiera davantage à l’avenir. Cependant, je n’avais jamais connu cette liberté totale dans la gestion de mon travail.

Pas cool

Atom, l’éditeur de texte que j’utilise, va cesser d’exister. Microsoft a coupé les vivres. Mon coeur est brisé, je ne vais pas vous mentir. J’explore donc d’autre solutions.

Trouvailles

Cet épisode des Éclaireurs du Numérique sur le web3, le bullshit et la finance décentralisée. Une des meilleures sources de réflexion à ce sujet, à mon humble avis.

Mes erreurs Git les plus courantes


C’est le bordel avec Git, voici donc des façons de tricher pour ne pas se prendre la tête trop souvent.

Erreur de références

Problème possible : Il y a forcément un .git qui traîne quelque part, probablement dans un répértoire parent, et qui entre en contradiction avec le dossier sous lequel je travaille. 

Solution : cd .. puis ls -a pour traquer chaque dossier. ls pour lister le contenu du répertoire actuel et -a pour afficher les dossiers cachés par défaut (note au cas où j’ai un accident et j’ai une amnésie). Supprimer chaque .git avec la commande rm -fr .git. Adiós, bitch.

IMPORTANT :

  • Quand on clone un dossier distant à partir d’une URL, on télécharche aussi un .git avec des infos pétées dedans (???). On peut soit le modifier (tant qu’à faire), soit le supprimer et en créer un autre. On me dit dans l’oreillette qu’il ne faut pas, qu’il est super important, bla bla bla.

Mais, à chaque fois que je le garde, que je fais confiance, que je me livre à l’Univers, je me retrouve avec des références pétées et un fichier .git qui me fout en l’air mes déploiements à moins que je ne le reconfigure entièrement. L’enquête se poursuit.

  • Quand on supprime depuis le Finder (car je suis une fille superficielle sous Mac), il faut vider la poubelle. Ce n’est pas comme avec les commandes, qui envoie le dossier dans les tréfonds de l’enfer, il n’a pas disparu de votre vie tant qu’on ne l’a pas vidée.
Campagne de prévention

Prévenir, c’est guérir. Comment s’éviter des prises de têtes et une alopécie certaine.

Tricher avec les déploiements

Si je veux télécharger mon appli, je la clone dans un répértoire tout-beau-tout-neuf. Point, basta, finito. Ensuite je le duplique (on est jamais trop prudente), et je peux ainsi modifier le code en local, tranquilleument, sans histoires, sans drama.

Une config par dossier

Comme je déploie sur plusieurs serveurs distants, autant éviter de s’emmeler les pinceaux. Pour chaque serveur, un fichier de configuration distante, et on veille à ne pas uploader des .[file] contenant des clés privées dans des dépôts publics. Histoire d’éviter de passer pour une boloss, quoi.

Cool, pas cool, trouvailles #4

Première semaine d’août et première semaine de taf chez Clever Cloud.

Cool

J’ai déjà dit que j’adorais WordPress, pour un tas de raisons que je détaillerai peut-être un jour, mais que je le trouvais lent et lourd, surtout quand on y travaille dessus pour autre chose que du blogging. Dans le cadre de mon travail, j’ai travaillé sur le déploiement d’un WordPress avec un composer.json et un bucket Cellar (l’équivalent d’un S3, quoi), et c’est probablement la réponse aux prières de beaucoup de gens.

J’ai appris un nouveau techtruc par jour, et ai réussi à déployer /implémenter un nouvel outil/contenu par jour également. Beaucoup d’essais et d’erreurs à mon actif, mais on garde le smile.

J’ai peut-être bien fait de procrastiner sur mon thème custom, car je vais en profiter pour le faire en Sass CSS plutôt qu’en CSS tout court. C’est shinny, et j’aime quand ça brille (#MaterialGirl)

Pas cool

Je n’ai pas pu avancer sur mes projets perso, car je débarque dans une entreprise qui se développe à la vitesse de la lumière et que je dois me mettre à jour. Mais, j’ai tout mon temps.

Mon terminal me déteste. Ou plutôt, je l’ai configuré il y a longtemps sur mon ordi perso et j’ai oublié comment faire. Je ne l’utilise que quand c’est strictement nécessaire. Résultat : mon ordi du boulot était en bordel, le git était dans le home j’ai frôlé l’AVC. J’ai donc calé un atelier git en ce dimanche jour du seigneur, afin d’arrêter d’y aller à la louche.

Trouvailles

mdBook pour créer des livres en ligne avec du Markdown. Merci à Emmanuel pour cette découverte. Pour voir à quoi ressemble un livre en ligne, vous pouvez lire Le lycée des Routes.

Crunchbase, pour avoir toutes les infos financières/commérages des outils de la tech.

Wpackagist pour travailler sur WordPress en miroir.

Cool, pas cool, trouvailles #3

Au programme : lectures cryptographiques et hacking flatulent.

Cool

J’en suis à ma dernière semaine de congés comme professeur. À partir de lundi, je prendrai mon nouveau poste et dirai au revoir aux deux mois de vacances estivaux. Cela dit, je ne sais pas si la plupart des gens interprèteraient ce à quoi j’occupe mon temps libre comme des « vacances »…

On m’a prêté Cryptographie en pratique de Niels FERGUSON et Bruce SCHNEIER, que je lis avidement. Je mets enfin des mots sur les « trucs ».

Avantage d’apprendre en autodidacte : on peut se concentrer immédiatement sur ce qu’on a besoin d’acquérir. Inconvénient : On fait des choses qu’on ne comprend pas la plupart du temps, tant que « ça marche ». Donc c’est très bien d’apprendre les noms des procédés et les grands principes, plutôt que d’y aller à l’arrache.

J’ai décidé que je voulais prendre le contrôle à distance de la Fart App de Tesla. L’objectif : l’activer à l’insu du conducteur, de préférence lors d’une conf call stratégique depuis sa voiture. Beaucoup d’éléments à prendre en compte, mais je considère que c’est, à mes yeux, l’idée la plus géniale que j’aie jamais eue. Je commence la phase de planning aujourd’hui. Si j’y arrive, j’écrirai un post détaillé. Soyons honnêtes : il y a peu de chances que j’y parvienne.

Pas cool

J’ai pris du retard dans l’écriture du second volet sur l’anonymat et la crypto. Un sujet me travaille et j’aurai bientôt le temps de l’approfondir : la question des backdoors Intel et AMD. Je n’y connais rien, mais je sais que je ne peux pas faire l’impasse sur cet aspect. Comme je ne veux pas raconter n’importe quoi, je dois lire et vérifier tout ce qui est dit à ce sujet.

Je n’ai toujours pas avancé sur mon thème WordPress et ce site est toujours aussi dégueulasse sur mobile. Mais, il y a toujours quelque chose de plus sexy à faire, comme tendre un piège flatulent à des propriétaires de Tesla (un exemple au hasard).

Trouvailles

Je ne sais pas ce qui est arrivé eu SEJ, mais leur site a disparu, avec la liste complète de commandes de recherches bien utiles pour mon petit projet de hacking flatulent. En cherchant un remplaçant, j’ai vu que Kinsta avait publié une liste très complète en français (eureka ! ) avec des exemples. Cet article de Security Trail montre comment l’appliquer au hacking. La version gratuite de leur outil est d’ailleurs très utile pour trouver tous les sous-domaines d’une marque en un clic. Tesla en a 585 (les grands malades).

Cool, pas cool, trouvailles #2

Un nouveau billet de suivi de ma vie pro passionnante.

Cool

Ma demande de mise à disponibilité a été acceptée pour le 31 juillet. Si je n’avais pas pu l’avoir avant, ç’aurait été un peu le bordel, avec passage devant un comité de déontologie, etc. En théorie. Dans les faits, je pense que les réductions de personnel font que le rectorat ne possède pas les moyens de suivre ce que font exactement les agents. Donc, je ne sais pas trop si cela change quoi que ce soit, mais c’est bien d’être en règle, administrativement parlant.

Évidemment, l’Éducation Nationale attend que je parte pour me proposer de postuler à un poste de chargée de mission du numérique, à mi-temps. Travailler à mi-temps dans le numérique ne m’intéresse pas, et même à plein temps, ce n’est pas un poste qui présente un grand intérêt pour moi.

J’ai déjà testé, les postes à mi-temps et à temps partiel, dans la Fonction Publique. Ce qui finit par arriver, c’est que l’on travaille autant qu’à plein temps si l’on veut fournir un travail correct, mais nous sommes payés 50 % de moins.

J’ai éclairé mon ami Marco sur des points un peu flous (à ses yeux) du RGPD, pour la boîte catalane dans laquelle il travaille. La question était : Si l’on traduit son site, faut-il aussi traduire la page de Politique de Confidentialité ? La réponse est oui (d’après mon interprétation), pour se conformer à l’article 12. Si l’on donne accès au contenu dans une langue, l’information sur la collecte et le traitement des données doit être aussi simple d’accès que le contenu du site, aucune action de la part des utilisateurs ne doit être requise (passage du texte dans un traducteur en ligne, etc). Peut-être que j’écrirai un article plus fouillé sur la question.

Marco m’a proposé de rencontrer le chef de la boîte pour l’éclairer sur la question des transferts internationaux. J’adore que l’on recoure à moi pour comprendre des choses. À suivre.

Pas cool

La freelance vie, c’est aussi aller réclamer des paiements non réalisés. Je suis en plein dedans. C’est nul, et me rappelle à quel point je déteste faire cela. Big up à tous les freelances qui tiennent ainsi pendant des années.

En ce moment, je suis donc théoriquement riche, mais pas en pratique.

Trouvailles
  • Je me suis bien amusée avec Moral Machine, une plateforme combinant des dilemmes moraux pour orienter les prises de décisions par des machines intelligentes. Ce que j’en retire, concernant mes propres priorités morales :
    • La machine doit systématiquement privilégier la survie de ses occupants par rapport aux personnes extérieures. Pourquoi ? Je n’en sais rien, c’est un de mes biais cognitifs que je n’ai pas pris la peine d’éclaircir.
    • La plupart des accidents présentés n’auraient, en réalité, jamais eu lieu, à mon avis : une voiture avec pilote automatique détecterait l’obstacle bien avant l’humain et n’aurait pas besoin de dévier vers le passage piéton pour sauver ces occupants.
  • Le documentaire du WSJ sur les 15 ans de l’iPhone. J’ai bien aimé, c’était distrayant à voir, en tant qu’adepte d’Apple.

En parlant de l’iPhone, j’ai conseillé ma voisine sur l’achat d’une tablette. Elle est ainsi tombée des nues quand elle a découvert la reconnaissance de l’écriture manuscrite (aussi appelée HWR pour Handwriting Recognition) et la possibilité de la traduire en texte tapé au clavier.

J’ai bien évidemment sorti mon Newton MessagePad d’Apple, qui avait, de façon absolument avant-gardiste, implémenté cette technologie avec Inkwell et Rosetta, la grand-mère de Siri, dès le début des années 90 ! J’ai donc évangélisé ma voisine sur le futurisme du Newton et son triste destin, car bien trop en avance sur son temps, mais à jamais dans nos cœurs. Si le sujet vous intéresse, vous aussi, voici un article de Wired qui retrace l’histoire de bébé.

Cool, pas cool, trouvailles #1

J’ai décidé de tenir un journal de bord pro plus régulier, à l’instar de Julie Brillet, histoire de ne pas me noyer dans le « faire » et documenter, prendre du recul et, tout simplement, poser mon cerveau.

Évidemment, dès que je décide d’être régulière sur un blog, je cesse immédiatement de l’être. Apparemment, mon allergie à la contrainte est tenace, j’aurai le temps de me pencher dessus plus longuement sur un quelconque divan, à l’occasion (non, probablement pas).

Ce qui a commencé comme un site tech amateur risque de se transformer en journal de bord professionnel, pour de vrai de vrai, car…

Cool

Je commencerai cet été à travailler chez un cloud provider. Je n’ai pas envie d’en dire plus avant d’y avoir travaillé quelque temps. Le processus de recrutement donnait envie d’y travailler, je me suis sentie comme un poisson dans l’eau (ce qui est rare). C’est Ratzilla qui m’en a parlé et m’a suggéré de les contacter. Effectivement, en faisant quelques recherches, j’ai compris pourquoi.

J’ai commencé à créer mon premier thème WordPress. Enfin, créer. J’ai fait un child theme, quoi. Mais, je me suis bien cassé la tête à le customiser directement dans l’éditeur de code, je n’y comprenais RIEN (comme d’hab), mais suis sortie victorieuse. Figurez-vous que la syntaxe du Javascript est différente quand elle s’insère dans du php. Ou un truc dans le genre. Ben voyons. Toujours à faire son intéressant, lui.

Bien sûr, j’ai commencé à travailler directement sur le thème parent, comme je suis une dégénérée (toutefois je tiens des blogs, pas des sites qui se monétisent à des milliers d’euros par heure, donc ça va). Je dois maintenant passer par des moyens détournés pour importer mes fichiers sur GitHub, ce qui risque d’être drôle. More on that later.

Par ailleurs, j’ai fini la première partie d’une série d’articles autour de l’OpSec pour les développeurs (novices) crypto, qui s’intègrent à des projets en cours ou veulent s’intégrer dans l’écosystème. Parce que, soyons honnêtes, les vétérans sont plus ou moins rodés à la question (je l’espère). Cependant…

Pas cool

… j’ai souvent écrit sur l’OpSec, ces derniers temps, et cela commence à me déprimer. Suivre les technologies de tracking, chose que je fais assidûment depuis deux ans, devient pénible. Cela me blase, mais d’une force.

Je n’ai pas encore écrit la suite de Cauchemar Montagnard, alors que j’en ai envie, mais pas le temps d’avoir le temps.

Les trouvailles

Blacklight, un site qui permet d’inspecter de façon simple les sites qui collectent et transfèrent des données. C’est intuitif et rapide, surtout pour les personnes qui ne savent pas / refusent de s’embêter à apprendre comment inspecter le code source d’un site.

J’ai examiné les miens, on ne sait jamais, un plugin qui part en latte, par exemple, mais tout était clean. Bravo moi.

Changements ?

J’ai deux articles pro en attente et l’éditrice ne me répond pas. J’ai vu sur Twitter que la responsable de comm de la boîte partait, car ça ne lui « convenait plus ».

J’ignore ce qu’il se trame chez Hashnode, puisque je n’y suis pas salariée. Je choisis des sujets ou en propose, les écris, je suis payée et basta. Par ailleurs, ils paient très bien, à tous les niveaux et Ale était même apparue sur un blog tech pour parler d’à quel point c’était un plaisir d’avoir décroché ce boulot.

L’un des avantages d’être auteur freelance, c’est que l’on a pas à subir les changements, restructurations et drames internes au sein d’une start-up. L’inconvénient est que l’on peut se retrouver du jour au lendemain face à une porte close, l’entreprise a disparu et les prestataires ne verront jamais la couleur de l’argent.

Heureusement, des articles tech sur le web3 ou la cybersécurité se recyclent facilement et pourront être proposés ailleurs, si cela venait à arriver. C’est aussi quand j’envisage cette éventualité que je m’aperçois du chemin parcouru, là où le fait qu’une boîte entière disparaisse complètement dans la nature ne me fait même pas hausser un sourcil.

La crypto n’y est pas pour rien : les années passant, j’ai vu d’innombrables DAO et projets tous plus fous que les autres prendre une ampleur gigantesque, pour finir par se casser la gueule et être aussitôt oubliés. C’est l’environnement le plus sauvage, le plus imprévisible et le plus chaotique qu’il m’a été donné à explorer. Bizarrement, c’est celui dans lequel l’autiste psychorigide que je suis a appris à s’épanouir face aux changements constants. Ce n’est pas de l’Agile, à ce stade, c’est un niveau supérieur de Bordel, de Panique et de Memes.

Ce sont aussi des occasions de tester la capacité de résilience d’un environnement, et je peux affirmer que la crypto a la résilience d’un cafard immune aux radiations.

Cela dit, j’aimerais bien savoir si mon éditrice est toujours en vie. Elle est sympa et drôle. Si elle part, je serai bien dégoûtée.

Le mai de tous les dangers

J’ai encore changé le look de mon site. Il aura connu tellement de changements, au fil du temps, qu’il est méconnaissable.

Souvenirs, souvenirs

Mon premier site pro était celui de mon activité de pet sitter et était fait sur Wix (je crois), c’était une immondice que j’aimerais bien retrouver un jour, il est peut-être encore en ligne. Il était entièrement illustré par des animations pixelisées, dont une fleur qui se réveillait et qui vous disait de cliquer sur elle.

Le problème, c’est que je n’avais pas d’idées sur comment appeler ma nouvelle start up prometteuse, et j’ai dû l’appeler « Calinou.com » ou un truc hyper kitsch dans le genre, et que les gens qui croyaient débarquer sur un site de fesses ressortaient très vite déçus. Je tiens à leur présenter mes plus sincères excuses.

De l’eau a coulé sous les ponts et maintenant créer des sites responsive et mobile-friendly est devenu incontournable. Le bon plan, avec WordPress, c’est qu’il y a pléthores de thèmes qui font le travail à notre place dans ce sens.

Mais voilà, j’ai craqué pour celui-ci, le Simplenote de Carla Izumi, qui est complètement dépourvu de toute fonctionnalité en ce sens. J’ai ajouté (de façon chaotique) quelques lignes de CSS ici et là, en priant. Force est de dire que je ne suis pas une front-end développeuse chevronnée (c’est bien pour cela que j’utilise WordPress).

Lassée de WordPress

J’ai eu un moment de lassitude, avec ce CMS. J’ai crée une quantité inquiétante de sites pour une seule personne, et je le trouve lourd, lent. Je me suis dit que je me pencherais sur Hugo, si j’ai le temps.

En 2021, quand j’ai décidé de relooker ce site, je voulais lui donner un look un peu impressionnant, sombre, avec de grandes bannières, des photos léchées et une interface complètement responsive. Mais je me suis vite lassée. Le site était trop profond, je ne l’actualisais pas avec mes nouvelles créations ou publications parce que, justement, il fallait aller fouiller et retrouver la page en question, jongler entre les bannières et ne pas altérer le design dès que je modifiais un élément.

J’ai donc installé et un peu pimpé ce thème. J’avais envie de simplicité, d’aller droit au but, et tant pis pour l’interface mobile. Après tout, ce site a pour but de constituer un archive /cv un peu esthétique, il est donc un peu austère mais il est reposant.

De nouvelles publications à venir

Ce mois-ci, de nouveaux articles vont paraître sur Hashnode. Je trouve ça bien d’écrire professionnellement sur un sujet qui m’emballe. Pour mon dernier article, j’ai donné des conseils en matière de sécurité pour les gens qui utilisent la crypto sur le web3 (comme on l’appelle pompeusement).

Je n’ai pas pu m’empêcher de me dire que c’était une liste interminable, composée d’actions complexes que peu d’utilisateurs lambda finiraient par maîtriser vraiment. C’est quand même du boulot, la sécurité informatique. D’un autre côté, je pense que plein d’internautes évoluent allègrement et avec insouciance sans se douter de :

  1. Les dangers auxquels ils s’exposent quotidiennement sur l’Internet de la surveillance généralisée
  2. Le fait qu’on finance, simplement de par notre activité en ligne, des grands groupes qui la monétisent.
Les haricots magiques

En parlant de monétisation : la croyance générale est que la crypto est morte après les frasques de Do Kwon. C’est assez marrant de voir les impressions générales venant de gens qui ne sont pas dans ces délires, tout en étant très active dans cet écosystème. Écoutez, la fin temporaire de la spéculation à la hausse est une bonne chose, cela laisse plus de temps pour construire et accumuler certaines denrées numériques.

Pour l’instant, je me contente de continuer d’apprendre et de créer au sein du DAO dans lequel je trempe. Il y a plusieurs projects et outils passionnants que j’ai l’intention d’utiliser et diffuser, si j’arrive à construire des textes intéligibles en français.