Cool, pas cool, trouvailles #2 – Julia March

Julia March

Cool, pas cool, trouvailles #2

Un nouveau billet de suivi de ma vie pro passionnante.

Cool

Ma demande de mise à disponibilité a été acceptée pour le 31 juillet. Si je n’avais pas pu l’avoir avant, ç’aurait été un peu le bordel, avec passage devant un comité de déontologie, etc. En théorie. Dans les faits, je pense que les réductions de personnel font que le rectorat ne possède pas les moyens de suivre ce que font exactement les agents. Donc, je ne sais pas trop si cela change quoi que ce soit, mais c’est bien d’être en règle, administrativement parlant.

Évidemment, l’Éducation Nationale attend que je parte pour me proposer de postuler à un poste de chargée de mission du numérique, à mi-temps. Travailler à mi-temps dans le numérique ne m’intéresse pas, et même à plein temps, ce n’est pas un poste qui présente un grand intérêt pour moi.

J’ai déjà testé, les postes à mi-temps et à temps partiel, dans la Fonction Publique. Ce qui finit par arriver, c’est que l’on travaille autant qu’à plein temps si l’on veut fournir un travail correct, mais nous sommes payés 50 % de moins.

J’ai éclairé mon ami Marco sur des points un peu flous (à ses yeux) du RGPD, pour la boîte catalane dans laquelle il travaille. La question était : Si l’on traduit son site, faut-il aussi traduire la page de Politique de Confidentialité ? La réponse est oui (d’après mon interprétation), pour se conformer à l’article 12. Si l’on donne accès au contenu dans une langue, l’information sur la collecte et le traitement des données doit être aussi simple d’accès que le contenu du site, aucune action de la part des utilisateurs ne doit être requise (passage du texte dans un traducteur en ligne, etc). Peut-être que j’écrirai un article plus fouillé sur la question.

Marco m’a proposé de rencontrer le chef de la boîte pour l’éclairer sur la question des transferts internationaux. J’adore que l’on recoure à moi pour comprendre des choses. À suivre.

Pas cool

La freelance vie, c’est aussi aller réclamer des paiements non réalisés. Je suis en plein dedans. C’est nul, et me rappelle à quel point je déteste faire cela. Big up à tous les freelances qui tiennent ainsi pendant des années.

En ce moment, je suis donc théoriquement riche, mais pas en pratique.

Trouvailles
  • Je me suis bien amusée avec Moral Machine, une plateforme combinant des dilemmes moraux pour orienter les prises de décisions par des machines intelligentes. Ce que j’en retire, concernant mes propres priorités morales :
    • La machine doit systématiquement privilégier la survie de ses occupants par rapport aux personnes extérieures. Pourquoi ? Je n’en sais rien, c’est un de mes biais cognitifs que je n’ai pas pris la peine d’éclaircir.
    • La plupart des accidents présentés n’auraient, en réalité, jamais eu lieu, à mon avis : une voiture avec pilote automatique détecterait l’obstacle bien avant l’humain et n’aurait pas besoin de dévier vers le passage piéton pour sauver ces occupants.
  • Le documentaire du WSJ sur les 15 ans de l’iPhone. J’ai bien aimé, c’était distrayant à voir, en tant qu’adepte d’Apple.

En parlant de l’iPhone, j’ai conseillé ma voisine sur l’achat d’une tablette. Elle est ainsi tombée des nues quand elle a découvert la reconnaissance de l’écriture manuscrite (aussi appelée HWR pour Handwriting Recognition) et la possibilité de la traduire en texte tapé au clavier.

J’ai bien évidemment sorti mon Newton MessagePad d’Apple, qui avait, de façon absolument avant-gardiste, implémenté cette technologie avec Inkwell et Rosetta, la grand-mère de Siri, dès le début des années 90 ! J’ai donc évangélisé ma voisine sur le futurisme du Newton et son triste destin, car bien trop en avance sur son temps, mais à jamais dans nos cœurs. Si le sujet vous intéresse, vous aussi, voici un article de Wired qui retrace l’histoire de bébé.

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