Julia March

Cool, pas cool, trouvailles #5

Cool

Mon nouveau taf. C’est le summum du cool. Je ne fais rien de très palpitant, pour le moment, puisque je dois maîtriser quelques bases avant. Mais il s’agit de résoudre des problèmes et d’accompagner des gens dans la maîtrise des outils. Souvent, ce sont des sujets sur lesquels j’ai moi-même buté dans ma courbe d’apprentissage, alors c’est plaisant de pouvoir montrer à d’autres comment s’en sortir.

J’ai dû prendre Git au sérieux, alors que j’avais réussi à l’éviter avec les distantes, puisque je travaille en local, puis gère mes fichiers ensuite en S/FTP. J’ai frôlé l’anévrisme avec ces histoires de main et de master. Toutefois, Git n’a plus de secrets pour moi (ok, j’exagère) depuis que j’ai compris que son fonctionnement était très similaire à celui d’une blockchain. C’était le déclic qui me faisait défaut. Je ne prends même plus la peine de modifier mes fichiers en ligne, je travaille en local et push les modifications, comme une reine. Il faut bien avouer que c’est très pratique.

Le télétravail et les horaires flexibles. Comment ai-je pu vivre sans, avant ? Certes, le travail d’enseignement était assez flexible, à mes débuts, c’est aussi cela qui m’a attirée vers ce travail, à l’époque. Il s’est rigidifié au cours des années, et je pense qu’il se rigidifiera davantage à l’avenir. Cependant, je n’avais jamais connu cette liberté totale dans la gestion de mon travail.

Pas cool

Atom, l’éditeur de texte que j’utilise, va cesser d’exister. Microsoft a coupé les vivres. Mon coeur est brisé, je ne vais pas vous mentir. J’explore donc d’autre solutions.

Trouvailles

Cet épisode des Éclaireurs du Numérique sur le web3, le bullshit et la finance décentralisée. Une des meilleures sources de réflexion à ce sujet, à mon humble avis.

Mes erreurs Git les plus courantes


C’est le bordel avec Git, voici donc des façons de tricher pour ne pas se prendre la tête trop souvent.

Erreur de références

Problème possible : Il y a forcément un .git qui traîne quelque part, probablement dans un répértoire parent, et qui entre en contradiction avec le dossier sous lequel je travaille. 

Solution : cd .. puis ls -a pour traquer chaque dossier. ls pour lister le contenu du répertoire actuel et -a pour afficher les dossiers cachés par défaut (note au cas où j’ai un accident et j’ai une amnésie). Supprimer chaque .git avec la commande rm -fr .git. Adiós, bitch.

IMPORTANT :

  • Quand on clone un dossier distant à partir d’une URL, on télécharche aussi un .git avec des infos pétées dedans (???). On peut soit le modifier (tant qu’à faire), soit le supprimer et en créer un autre. On me dit dans l’oreillette qu’il ne faut pas, qu’il est super important, bla bla bla.

Mais, à chaque fois que je le garde, que je fais confiance, que je me livre à l’Univers, je me retrouve avec des références pétées et un fichier .git qui me fout en l’air mes déploiements à moins que je ne le reconfigure entièrement. L’enquête se poursuit.

  • Quand on supprime depuis le Finder (car je suis une fille superficielle sous Mac), il faut vider la poubelle. Ce n’est pas comme avec les commandes, qui envoie le dossier dans les tréfonds de l’enfer, il n’a pas disparu de votre vie tant qu’on ne l’a pas vidée.
Campagne de prévention

Prévenir, c’est guérir. Comment s’éviter des prises de têtes et une alopécie certaine.

Tricher avec les déploiements

Si je veux télécharger mon appli, je la clone dans un répértoire tout-beau-tout-neuf. Point, basta, finito. Ensuite je le duplique (on est jamais trop prudente), et je peux ainsi modifier le code en local, tranquilleument, sans histoires, sans drama.

Une config par dossier

Comme je déploie sur plusieurs serveurs distants, autant éviter de s’emmeler les pinceaux. Pour chaque serveur, un fichier de configuration distante, et on veille à ne pas uploader des .[file] contenant des clés privées dans des dépôts publics. Histoire d’éviter de passer pour une boloss, quoi.